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Le collectif de la Troisième Voie dévoile ses propositions

Les présidents, directeurs et directrices des quatre structures fondatrices du collectif de la Troisième Voie accueillis à l’Élysée. Photo : DR
Les présidents, directeurs et directrices des quatre structures fondatrices du collectif de la Troisième Voie accueillis à l’Élysée. Photo : DR

Le collectif de la Troisième Voie des filières agricoles responsables a été reçu ce mardi 18 décembre à l’Élysée par Audrey Bourolleau, conseillère agriculture auprès du président de la République. L’occasion pour les présidents et les directeurs des quatre structures fondatrices du collectif (Bleu-Blanc-Cœur, Demain la Terre, Filière CRC® et Vignerons en développement durable) de formuler leurs propositions en faveur d’une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous.

Pour une meilleure prise en compte des démarches RSE

Le collectif demande ainsi l’établissement d’un cadre de définitions et de références permettant d’expérimenter, de développer et de valoriser les nouvelles formes d’agriculture responsable, tel que cela existe pour l’agriculture biologique. Le collectif souhaite par exemple une meilleure valorisation des démarches de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) dans la conduite des exploitations agricoles. Le collectif encourage également les travaux de recherche et d’expérimentation sur la relation entre les modes de production, la qualité nutritionnelle des aliments et leur impact sur la santé.

Des produits « responsables » en restauration collective

Par ailleurs, alors que la loi définit un objectif en restauration collective publique de 50% de l’approvisionnement en « produits issus de l’agriculture biologique, locaux ou sous signe de qualité » à compter du 1er janvier 2022, le collectif propose l’intégration dans cette définition des produits « alternatifs responsables », issus de l’agriculture de la troisième voie, en cohérence avec la volonté politique : qualité, traçabilité, durabilité, économie circulaire et préservation des intérêts agricoles nationaux.
Enfin, à l’heure de la rédaction des décrets d’application de la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable découlant des états généraux de l’alimentation, le collectif propose d’apporter son expérience et son expertise au travail de définition d’une « production agricole saine, sûre et durable » et à celle des « produits à externalité environnementale positive ».
 

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