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Un collectif pour défendre l’échalote traditionnelle de Bretagne

Publié le 21/10/2021 par Danielle Bodiou dans
Camille Le Monnier, responsable de mission, entourée des membres du bureau de l’association Collectif de l’échalote traditionnelle de Bretagne : Gilbert Cadiou, Jean-Michel Le Bot, Bernard Cadiou, Christian Le Saint et Jean-François Birhart.
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L’échalote traditionnelle de Bretagne a désormais son association de défense. En août dernier, le Collectif de l’échalote traditionnelle de Bretagne a été créé afin de fédérer tous les acteurs de la filière autour d’un objectif commun : mieux valoriser et différencier l’échalote traditionnelle de Bretagne par rapport aux autres alliums et ainsi protéger son marché face à la concurrence.
L’association représente actuellement 67 acteurs de la filière et se structure autour de deux collèges : celui des producteurs/multiplicateurs et celui des négociants.

« Dans une logique de rassemblement, l’association invite et encourage l’ensemble des professionnels, qu’ils soient membres d’une OP ou indépendants, à participer à cette action collective », indique Camille Le Monnier, responsable de mission.

Cette ingénieure agricole nouvellement recrutée par l’association aura pour mission de structurer une démarche qualitative permettant de protéger le marché de l’échalote traditionnelle et d’assurer le maintien de la filière sur le territoire de production actuel.

Le bureau de l’association Collectif de l’échalote traditionnelle de Bretagne est composé de Bernard Cadiou (président), Christian Le Saint et Jean-Michel Le Bot (vice-présidents), Jean-François Birhart (secrétaire) et Gilbert Cadiou (trésorier).
 

Un produit axé sur la qualité

L’échalote traditionnelle de Bretagne est cultivée par 300 producteurs qui adoptent des pratiques conjuguant à la fois cycle de développement du bulbe et conditions pédoclimatiques du milieu (par exemple : conditions d’arrachage spécifiques, séchage naturel aux champs, opérations majoritairement manuelles).
La maîtrise de ces techniques assure la qualité sanitaire et organoleptique de l’échalote traditionnelle, dont le volume de production annuel s’élève à 40 000 tonnes.

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