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France Relance

Le dispositif « Bon diagnostic carbone » est dorénavant accessible aux agriculteurs installés depuis moins de cinq ans

Les agriculteurs installés depuis moins de cinq ans peuvent bénéficier du dispositif « Bon diagnostic carbone ». Photo Halfpoint/Adobe stock
Les agriculteurs installés depuis moins de cinq ans peuvent bénéficier du dispositif « Bon diagnostic carbone ». Photo Halfpoint/Adobe stock

Depuis le 30 avril 2021, les agriculteurs installés depuis moins de cinq ans sont invités à contacter directement les structures habilitées à la réalisation du diagnostic carbone. 218 opérateurs ont été agréés par l’Ademe lors de la première phase de l’appel à projets « Bon diagnostic carbone ».

Une carte recensant ces structures est disponible sur le site du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation (MAA) qui fait part de cette nouvelle : agriculture.gouv.fr/france-relance-diagnostic-carbone-vers-la-decarbonation-des-exploitations-agricoles-0.

« Le plan France Relance finance à 90 % la réalisation de ces diagnostics ; les agriculteurs n’auront à s’acquitter que de 10 % du coût complet (soit environ 200/250€). Cette contribution sera directement réglée auprès de la structure en charge du diagnostic. Aucun effort de trésorerie n’est donc demandé aux agriculteurs », souligne le MAA.

Ce diagnostic personnalisé doit notamment contribuer à identifier les leviers d’actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer le stockage de carbone.

« Au-delà de l’avantage certain pour l’environnement, cette mesure apporte également un avantage économique pour les agriculteurs. Le plan d’actions et les recommandations établis lors de ce diagnostic s’appuieront sur les méthodologies du Label Bas Carbone. Cela permettra de diriger des financements vers des agriculteurs porteurs de projets vertueux pour le climat. Concrètement, une fois labellisé, un exploitant pourra obtenir des crédits carbone valorisables auprès d’entreprises agissant pour la compensation de leur empreinte environnementale », explique le MAA.

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