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Sival 2015

Innovation et international

Christophe Béchu, maire d'Angers (à gauche) et Bruno Dupont, président du Sival, lors de l'inauguration de l'édition 2015.
Christophe Béchu, maire d'Angers (à gauche) et Bruno Dupont, président du Sival, lors de l'inauguration de l'édition 2015. Photo: DR

La 29e édition du Sival a débuté mardi 13 janvier, et se place cette année sous le signe de l’innovation mais aussi de l’internationalisation, comme l’a rappelé Bruno Dupont, président du Salon angevin depuis bientôt dix ans, et également président d’Interfel:

En accueillant pour la première fois le Végépolys International Business Event, et en développant de nombreux partenariats avec l’étranger, nous avons à cœur de nous ouvrir sur le monde. Quant à l’innovation, elle est au cœur de l’esprit du Sival, en mettant en avant des sujets innovants, comme les biocontrôle ou les biotechnologies.

Le concours des Sival d’Or fait peau neuve et devient le concours des Sival Innovation en 2015. Avec 600 exposants pour cette édition, dont 10% étrangers et plus de 20 000 visiteurs attendus comme en 2014, où la progression atteignait 3%, le Sival s’inscrit dans une dynamique positive, malgré un climat général morose, avec une conjoncture difficile, aggravée par l’embargo russe.
 
Christophe Béchu, le maire d’Angers, a inauguré ce matin le Salon après une visite assez longue accompagné des responsables de la filière. Ces derniers ont d’ailleurs tenu à l’en remercier, preuve de l’importance accordée aux filières végétales spécialisées pour le développement économique du bassin angevin. Selon le sénateur-maire d’Anger, l’ouverture à l’international est une des clés du succès du Salon:

C’est dans l’internationalisation que s’écrira l’avenir du Salon, et l’avenir de la profession. Un Salon qui ne se renouvelle pas est un Salon mort.

 
Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, a annoncé qu'il viendrait au Sival jeudi matin. Les élus de la filière l’y attendent pour exprimer notamment leurs inquiétudes face à l’avenir de leur secteur, et les besoins d’accompagnement et d’écoute des pouvoirs publics, notamment sur le compte pénibilité.
 

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