Le web technique et commerce de la filière fruits et légumes

Robotique

Le groupe coopératif Eurea distribue les robots de Naïo

Publié le 24/11/2021 par dans
Gauthier Thevenon (à gauche) est le premier client de Mathis Liogier (Agri Sud-Est Centre) dans la Loire. Photo : I. Aubert/Pixel6TM
Gauthier Thevenon (à gauche) est le premier client de Mathis Liogier (Agri Sud-Est Centre) dans la Loire. Photo : I. Aubert/Pixel6TM

Le groupe coopératif Eurea, via sa filiale AgriSud-Est Centre, distribue désormais les robots de Naïo Technologies. Objectif : proposer de nouvelles technologies à ses clients agriculteurs de Loire et Haute-Loire et de les accompagner dans la robotisation avec la gamme des robots Ted, Dino et Oz. À cet effet, le groupe a recruté un alternant, Mathis Liogier, en licence pro agrofourniture au lycée de Précieux. Le jeune apprenti est embauché par Loire Auvergne agro, le service technique en commun avec l’Union des coopératives de l’Allier (Ucal). Une journée portes-ouvertes a d’ailleurs été organisée chez Gauthier Thevenon, maraîcher fondateur des Jardins de Gauth, à Chambles (42), qui a fait l’acquisition d’un robot Oz en avril dernier.

« En carotte, je n’arrivais pas à fournir les clients, car c’est une culture qui nécessite beaucoup de désherbage et je n’avais pas le temps de tout faire », indique le maraîcher.

En 2021, Oz a semé et désherbé 10 raies de 60 m de long, trois ou quatre fois. Avec succès. Plus de trou dans la production. Et le calibre des carottes a été augmenté.

« Ça va très bien, résume Gauthier Thévenon. Je ne passe plus que deux heures au désherbage d’une culture de carottes. Il y a peu de retouches à faire, car le robot est très précis. Pour moi, c’est de la fatigue en moins et plus de temps pour commercialiser mes légumes. C’est moins pénible. »

Un investissement qu’il estime rentable. Il faut compter 15 000 à 25 000 euros pour un robot et ses outils. Oz n’est pas réservé aux maraîchers : il peut aussi trouver sa place chez les pépiniéristes, les producteurs de lavande, de romarin.

Par Irène Aubert

Ajouter un commentaire