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Filets paragrêle

La collecte débutera le 1er mars

De gauche à droite, lors d’une conférence de presse au Sival : Jean-Pierre Jouët président du CPA, Daniel Sauvaitre président de l’ANPP, Luc Barbier président de la FNPF et Pierre de Lépineau, directeur d’Adivalor.
De gauche à droite, lors d’une conférence de presse au Sival : Jean-Pierre Jouët président du CPA, Daniel Sauvaitre président de l’ANPP, Luc Barbier président de la FNPF et Pierre de Lépineau, directeur d’Adivalor. Photo: O.Lévêque/Pixel Image

Mille tonnes de filets paragrêle recyclés par an et un objectif de collecte de 75% de l’ensemble des filets d’ici 4 à 5 ans. Voici les ambitions du CPA (Comité des plastiques agricoles) en collaboration avec les producteurs de fruits, les coopératives, les fabricants de filets et l’Ademe. Après les films agricoles et les ficelles, la filière nationale de collecte et de valorisation des filets paragrêles s’organise. Les enlèvements seront assurés par Adivalor, dès le 1er mars 2015, à partir de 2,5 t de filets usagés par point de collecte (équivalents à 5ha).

Aucun coût d’enlèvement ne sera appliqué au producteur, à condition qu’il ait acheté des filets neufs portant la mention éco-contribution au recyclage. Depuis le 1er octobre 2014, cette éco-contribution est en effet mise en place à hauteur de 6 euros pour 1 000 m² de filet neuf (soient 1,5% du prix total du filet – 72 euros par hectare couvert). Chaque euro ainsi collecté participe intégralement à financer la gestion des filets usagés.

80% des distributeurs adhèrent à la filière

Si 80% des distributeurs de filets paragrêle adhèrent à la filière, seule la société italienne Elios refuse pour l’heure d’y prendre part, bien qu’elle y soit fortement invitée par le CPA. La crainte d’une distorsion de concurrence est donc réelle pour les entreprises impliquées, mais Luc Barbier président de la FNPF (Fédération nationale des producteurs de fruits) croit dans la responsabilité des producteurs:

Cette démarche volontaire de recyclage montre la motivation des agriculteurs à limiter leur impact sur l’environnement. En choisissant de payer l’éco-contribution, ils bénéficieront du service gratuit d’enlèvement de leurs filets usagés, tout en participant ainsi à l’effort collectif d’une agriculture plus propre. Et, pourquoi pas, en faire un argument commercial !

Même constat pour Daniel Sauvaitre, président de l’ANPP (Association nationale pommes poires):

Le recyclage des filets paragrêle pourrait ainsi être intégré dans les chartes de production, qui valorisent l’éco-responsabilité de la filière.

 

En France, 15 000 ha de cultures sont protégées avec des filets paragrêle, pour une durée de vie d’environ 10 ans par filet. Le taux de renouvellement est donc de 10% par an, soit un potentiel de 1 000 tonnes/ an de filet à recycler. Pour être collectés, les filets usagés devront être roulés en ballots, sans mandrin ni clips ou fils de fer.

 

Mille tonnes de filets paragrêle recyclés par an et un objectif de collecte de 75 % de l’ensemble des filets d’ici 4 à 5 ans. Voici les ambitions du CPA (Comité des plastiques agricoles) en collaboration avec les producteurs de fruits, les coopératives, les fabricants de filets et l’Ademe. Après les films agricoles et les ficelles, la filière nationale de collecte et de valorisation des filets paragrêles s’organise. Les enlèvements seront assurés par Adivalor, dès le 1er mars 2015, à partir de 2,5 tonnes de filets usagers par point de collecte (équivalent à 5 ha). Aucun coût d’enlèvement ne sera appliqué au producteur, à condition qu’il ait acheté des filets neufs portant la mention éco-contribution au recyclage. Depuis le 1er octobre 2014, cette éco-contribution est en effet mise en place à hauteur de 6 euros pour 1000 m² de filet neuf (soit 1,5% du prix total du filet – 72 euros par hectare couvert). Chaque euro ainsi collecté participe intégralement à financer la gestion des filets usagés.

Si 80% des distributeurs de filets paragrêle adhèrent à la filière, seule la société italienne Elios refuse pour l’heure d’y prendre part, bien qu’elle y soit fortement invitée par le CPA. La crainte d’une distorsion de concurrence est donc réelle pour les entreprises impliquées, mais Luc Barbier, président de la FNPF (Fédération nationale des producteurs de fruits) croit dans la responsabilité des producteurs :

Cette démarche volontaire de recyclage montre la motivation des agriculteurs à limiter leur impact sur l’environnement. En choisissant de payer l’éco-contribution, ils bénéficieront du service gratuit d’enlèvement de leurs filets usagers, tout en participant ainsi à l’effort collectif d’une agriculture plus propre. Et pourquoi pas en faire un argument commercial !

Même constat pour Daniel Sauvaitre, président de l’ANPP (Association nationale pommes poires) :

Le recyclage des filets paragrêle pourrait ainsi être intégré dans les chartes de production, qui valorisent l’éco-responsabilité de la filière.

 

En France, 15000 ha de cultures sont protégées avec des filets paragrêle, pour une durée de vie d’environ 10 ans par filet. Le taux de renouvellement est donc de 10% par an, soit un potentiel de 1000 tonnes/ an de filets à recycler. Pour être collectés, les filets usagés devront être roulés en ballots, sans mandrin ni clips ou fils de fer.

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Mille tonnes de filets paragrêle recyclés par an et un objectif de collecte de 75 % de l’ensemble des filets d’ici 4 à 5 ans. Voici les ambitions du CPA (Comité des plastiques agricoles) en collaboration avec les producteurs de fruits, les coopératives, les fabricants de filets et l’Ademe. Après les films agricoles et les ficelles, la filière nationale de collecte et de valorisation des filets paragrêles s’organise. Les enlèvements seront assurés par Adivalor, dès le 1er mars 2015, à partir de 2,5 tonnes de filets usagers par point de collecte (équivalent à 5 ha). Aucun coût d’enlèvement ne sera appliqué au producteur, à condition qu’il ait acheté des filets neufs portant la mention éco-contribution au recyclage. Depuis le 1er octobre 2014, cette éco-contribution est en effet mise en place à hauteur de 6 euros pour 1000 m² de filet neuf (soit 1,5% du prix total du filet – 72 euros par hectare couvert). Chaque euro ainsi collecté participe intégralement à financer la gestion des filets usagés.

Si 80% des distributeurs de filets paragrêle adhèrent à la filière, seule la société italienne Elios refuse pour l’heure d’y prendre part, bien qu’elle y soit fortement invitée par le CPA. La crainte d’une distorsion de concurrence est donc réelle pour les entreprises impliquées, mais Luc Barbier, président de la FNPF (Fédération nationale des producteurs de fruits) croit dans la responsabilité des producteurs :

Cette démarche volontaire de recyclage montre la motivation des agriculteurs à limiter leur impact sur l’environnement. En choisissant de payer l’éco-contribution, ils bénéficieront du service gratuit d’enlèvement de leurs filets usagers, tout en participant ainsi à l’effort collectif d’une agriculture plus propre. Et pourquoi pas en faire un argument commercial !

Même constat pour Daniel Sauvaitre, président de l’ANPP (Association nationale pommes poires) :

Le recyclage des filets paragrêle pourrait ainsi être intégré dans les chartes de production, qui valorisent l’éco-responsabilité de la filière.

 

En France, 15000 ha de cultures sont protégées avec des filets paragrêle, pour une durée de vie d’environ 10 ans par filet. Le taux de renouvellement est donc de 10% par an, soit un potentiel de 1000 tonnes/ an de filets à recycler. Pour être collectés, les filets usagés devront être roulés en ballots, sans mandrin ni clips ou fils de fer.

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