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Solidarité

Un guide pour faciliter le don agricole

Le don agricole de A à Z - Quand les agriculteurs contribuent à l’aide alimentaire. Voici le guide édité par Solaal, les chambres d’agriculture et l’Association des maires ruraux de France, pour répondre aux besoins des associations d’aide alimentaire.
Le don agricole de A à Z - Quand les agriculteurs contribuent à l’aide alimentaire. Voici le guide édité par Solaal, les chambres d’agriculture et l’Association des maires ruraux de France, pour répondre aux besoins des associations d’aide alimentaire.


Hier avait lieu la Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. L’occasion de mettre en avant le guide intitulé « Le don agricole de A à Z - Quand les agriculteurs contribuent à l'aide alimentaire », publié par l'association Solaal, les chambres d'agriculture et l'Association des maires ruraux de France. Son objectif : faciliter les dons entre le secteur agricole et les associations d’aide alimentaire, et lutter contre le gaspillage alimentaire.
 
Comment marche le don agricole ? Très simplement. La structure qui a de la marchandise à donner (agriculteur, coopérative, etc.) contacte Solaal, qui fait une analyse de l’offre (type, quantité…).  Elle propose ensuite le don aux associations d’aide alimentaire habilitées au niveau national, puis organise le retrait ou le transport, gratuitement. Parmi les partenaires privilégiés de Solaal : les Restaurants du cœur, la Banque alimentaire, la Croix Rouge, les épiceries solidaires Andes, etc. Ensuite, Solaal envoie l’attestation de don et calcule la réduction d’impôt du donateur. Le producteur peut aussi prendre directement contact avec une association habilitée, qui lui fournira l’attestation de don.

Réduction d’impôts

Car pour les producteurs, outre la satisfaction de donner, il y a aussi un avantage économique, via une réduction d’impôt de 60 % du coût de revient du produit donné, dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires.

Denis Digel, maraîcher en Alsace (67), témoigne ainsi dans le Guide du don agricole :

"Les temps sont parfois durs pour le secteur agricole mais je continue de donner car, de toute façon, certains de mes produits n’auraient pas été vendus. Une fois qu’on s’est organisé pour donner, ça marche tout seul. Dans mon cas, je trie les produits hors calibre (les concombres tordus par exemple). Puis les bénévoles des Restos du cœur viennent les chercher dès que je les appelle."

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