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« Du bio plus bio que bio » : Interfel remonté contre la pub du Synadis Bio

Publié le 19/11/2019 par Olivier Lévêque dans
Dans un petit film diffusé sur les réseaux sociaux depuis le 13 novembre, le Synadis Bio souligne dans une vidéo caustique que « pour certains, le bio c’est juste une étiquette. Pour nous, c’est une éthique ». Photo : DR
Dans un petit film diffusé sur les réseaux sociaux depuis le 13 novembre, le Synadis Bio souligne dans une vidéo caustique que « pour certains, le bio c’est juste une étiquette. Pour nous, c’est une éthique ». Photo : DR

« Voici le bio plus bio que bio ! » s’énerve Laurent Grandin, président d’Interfel, sur Twitter à propos de la dernière pub Biocoop et autres magasins spécialisés bio réunis en syndicat. « Pour Synadis Bio, il y aurait de bonnes et de mauvaises pratiques de production agricole et de distribution. Pour moi, il y a l’exigence de la qualité, les démarches vertueuses et l’unité d’une profession » poursuit-il.

Dans un petit film diffusé sur les réseaux sociaux depuis le 13 novembre, le Synadis Bio souligne dans une vidéo caustique que « pour certains, le bio c’est juste une étiquette. Pour nous, c’est une éthique ».
En réponse, Interfel dénonce une communication dénigrante et dogmatique, contre-productive et diffamatoire « allant à l’encontre des valeurs interprofessionnelles et du développement de la bio ». Interfel désapprouve l’image « caricaturale » qui est ici donnée de la bio. « À des fins purement mercantiles, cette communication se positionne arbitrairement comme le bio plus bio que bio. Cette opposition, qui crée la confusion, est le plus mauvais des services à rendre à ces marchés en développement ! Depuis plus de quarante ans, l’interprofession n’oppose ni les circuits de distribution, ni les origines, ni les types de production. Pour rappel, principal soutien de la recherche et expérimentation en bio, la filière accompagne l’ensemble de ses opérateurs, et encourage le partage, la diffusion et l’accessibilité aux résultats de ses travaux », indique l’interprofession des fruits et légumes frais qui condamne cette communication provocatrice portant « un grave préjudice au développement de la consommation de fruits et légumes frais, véritable enjeu de santé publique ».

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